Le point de rosée est, pour une pression donnée, « la température à laquelle l’humidité contenue sous forme de vapeur d’eau dans l’air commence à se condenser », selon la définition du Cerema. Au-dessus de cette température, l’eau reste dans l’air sous forme de vapeur invisible ; en dessous, elle redevient liquide et se dépose.
Dans un bâtiment, ce n’est pas seulement une température : c’est un endroit. La température d’une paroi décroît de la face intérieure vers l’extérieur, et le point de rosée se situe quelque part dans son épaisseur. S’il tombe au cœur de l’isolant, l’eau s’y condense : l’isolant devient moins performant et les matériaux peuvent corroder ou moisir.
Sa limite est pratique : aucun appareil domestique ne dit où il se trouve dans un mur. Il se calcule sur la composition de la paroi, couche par couche — l’Agence Qualité Construction renvoie au diagramme de Mollier. Voir le dossier sur les erreurs d’isolation qui causent humidité et condensation.
Sources